Générateur Lorem ipsum

Traité dans ce navigateur

Cet outil n’envoie pas votre saisie.

Le designer attend du volume, le rédacteur n’a pas livré. On remplit la card avec du latin de spécimen, clairement faux. Un mot Lorem n’a pas le poids d’un mot français : pour un devoir ou une meta, comptez le vrai brouillon.

La card Figma est vide, le wireframe HTML n’a que « Titre à définir », et la réunion de validation dérive déjà sur une virgule. Digitiz le dit clairement : dès qu’une maquette contient du français lisible, les gens le lisent — au lieu de juger la hiérarchie, le contraste et la respiration entre les blocs.

Le job de cette page : du remplissage latin, clairement faux, pour occuper la place. Ce n’est pas un article, pas une traduction, pas un brouillon de mentions légales.

Un rectangle aux bonnes dimensions, sans mots : image placeholder. Mesurer un vrai texte : compteur de mots. Un permalink une fois le titre réel écrit : slugify.

Pourquoi le latin plutôt qu’un paragraphe inventé

Le Lorem que tout le monde reconnaît n’est pas du charabia inventé hier. Digitiz rappelle l’origine : un extrait déformé du De finibus de Cicéron, coupé au milieu de « dolorem », devenu spécimen d’imprimeur. On le garde parce qu’il occupe la page sans raconter d’histoire.

Sur une maquette interne, c’est un avantage. Sur une présentation client, Digitiz et Tembrica notent l’inverse : certains commanditaires prennent le latin pour un travail bâclé. Si votre interlocuteur n’a jamais vu de wireframe, prévenez-le (« texte de réserve ») plutôt que d’espérer qu’il « comprenne le process ».

Ce générateur reste volontairement sur le Lorem classique : paragraphes, phrases ou mots, à partir d’une liste latine. Ce n’est pas un générateur de phrases françaises, ni du jargon « produit / API / dashboard » pour faire croire qu’il y a déjà une copie.

Quelques longueurs utiles à caler dans l’UI, d’après les repères Digitiz — à prendre comme des ordres de grandeur visuels, pas comme un brief SEO :

  • Chapô : à peu près 40 à 60 mots.
  • Paragraphe de corps : 60 à 90 mots.
  • Extrait de card : rarement plus de 25 mots avant de casser la grille.
  • Meta : se mesure en caractères du vrai texte, pas en mots Lorem — le compteur sert alors, pas cette page.

Variez les longueurs. Un faux texte trop régulier donne une maquette artificiellement propre ; les vrais titres français (accents, mots longs, « assurance complémentaire santé ») cassent souvent la card.

Ce que le Lorem ne teste pas

  • Les mots réels. Un nom de produit, une URL qui ne se coupe pas, un libellé de bouton « Télécharger l’attestation » : Digitiz conseille de remplacer au moins un exemple par du contenu authentique avant de figer la grille.
  • Le français. Apostrophes, cédilles, espaces insécables : le rythme n’est pas le même. Pour une UI déjà en français, un paragraphe Lorem donne une densité proche, pas identique.
  • L’accessibilité d’une démo publique. Une page d’exemple remplie de latin n’aide personne. Si vous publiez des gabarits, mettez-y du contenu véritable ou bloquez l’indexation (robots.txt gère le crawl, pas un noindex).
  • Le référencement. Google n’a rien à indexer là-dessus. OnSubmit le range avec les pièges classiques : page secondaire, pied de page, fiche produit dupliquée.
  • Une copie juridique. CGV, mentions, contrat de mutuelle, clause CNIL : autre métier, autre rédacteur.

Comment l’utiliser

  1. Choisissez paragraphes, phrases ou mots, puis la quantité (l’outil plafonne à 200 unités).
  2. Collez dans Figma, le HTML ou le CMS de préprod. Marquez le ticket « remplacer avant mise en ligne ».
  3. Avant la recette : recherchez lorem sur le site. Pour une image de réserve, le placeholder. Pour des lettres décoratives Instagram, le texte fantaisie — mauvais pour un dossier, un concours ou le RGAA.

C’est un spécimen de mise en page, pas un contenu. La génération reste sur cet appareil.

FAQ

Puis-je laisser ce texte en production ?

Non. Google indexe une page secondaire oubliée aussi bien qu’une home. Digitiz et OnSubmit le répètent : une recherche du mot « lorem » sur le site avant la mise en ligne évite le moment gênant. Remplacez avant la recette client.

Ça compte pour 250 mots de devoir ou de DELF ?

Non. Utilisez le compteur de mots sur votre texte. Le Lorem n’a ni apostrophes (l’abeille) ni tirets d’un barème de concours. Une longueur en « mots » latin n’est pas une longueur en français.

Je veux un rectangle gris aux bonnes cotes, pas du texte.

C’est l’image placeholder (hero 1200×630, card 400×300). Ici, on ne dessine rien : on génère des phrases.

Le générateur écrit-il du français aléatoire pour le client ?

Non. C’est le Lorem classique (liste de mots latins, proche du spécimen d’imprimerie). Ipsum.one et Digitiz proposent du « français neutre » ailleurs. Ici, le latin reste illisible à dessein.

Puis-je m’en servir pour des CGV, des mentions légales ou un contrat ?

Non. Ce n’est pas une copie juridique, pas un modèle CNIL, pas un contrat de mutuelle. Un faux texte dans un document signé ou publié n’a aucune valeur et peut être indexé.

Le texte généré est-il envoyé quelque part ?

Non. La génération se fait dans le navigateur, sur cet appareil. Nous n’avons pas de copie à supprimer.

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