Secondes Unix et fuseau, pas un agenda

Un horodatage de log et une réunion à Montréal. On traduit l’horloge. On ne réserve rien et on ne calcule pas un âge ici.

Gaprod et epochmath insistent sur Europe/Paris et l’heure d’été. Time.now le rappelle : CET (UTC+1) l’hiver, CEST (UTC+2) l’été, dernier dimanche de mars / d’octobre. 24timezones, Où et Quand, Ouest-France : New York (America/New_York) change d’heure avant la France au printemps et après à l’automne.

Deux jobs distincts

Horodatage Unix : secondes (≈10 chiffres) vs millisecondes (≈13), logs, champ exp d’un JWT. L’epoch est un instant UTC ; l’afficher en heure de Paris est un choix d’UI. Excel n’utilise pas la même origine.

Fuseaux : un rendez-vous, y compris DOM-TOM (America/Martinique, Indian/Reunion, America/Guadeloupe). « France = +1 » est faux dès que vous quittez la métropole.

Un cron (catégorie Développeur) s’exécute dans le fuseau du serveur, souvent UTC — pas celui de l’agenda. Un écart de dates compte des jours, pas des fuseaux, et ne retire pas les fériés français.

Visio, Gmail et DOM-TOM : le décalage bouge

Le Slack dit « 10am EST » et les agendas français se trompent d’une heure en mars. Ouest-France, pour 2026, détaille les fenêtres où New York a déjà basculé et pas Paris (ou l’inverse) : le retard new-yorkais passe de 6 h à 5 h quelques jours. Direlentreprise parle d’une fenêtre 15 h–18 h Paris ≈ 9 h–12 h NY si le décalage est encore de 6 h.

Gmail et Google Agenda stockent l’instant ; ils affichent le fuseau de chaque participant. Recopier « 16 h Paris = 10 h NY » dans le corps du mail sans vérifier la semaine des changements d’heure, c’est le bug classique. Mieux : une invitation avec fuseaux IANA, puis cette page pour un contrôle rapide.

Côté mutuelle ou portail employeur, un horodatage de connexion dans un log (created_at=1735689600) se lit avec l’epoch, pas avec le convertisseur de visio. Un jeton : décodeur JWT (sans vérifier la signature), puis l’horodatage.